Le parquet général a requis début février cinq ans d'inéligibilité sans exécution immédiate contre Marine Le Pen, qui joue une quatrième candidature à l'élection présidentielle.
Publié le 11/02/2026 23:08
Temps de lecture : 1min
Marine Le Pen au procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires du FN, au palais de justice de Paris, le 11 février 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)
Une annonce très attendue. Marine Le Pen connaîtra le 7 juillet son sort judiciaire, et donc politique : la cour d'appel de Paris s'est donnée presque cinq mois après la fin des débats, mercredi 11 février, pour statuer dans le dossier des assistants des eurodéputés du FN. La cheffe de file de l'extrême droite a d'ores et déjà annoncé qu'elle se déciderait quant à une quatrième candidature à la présidentielle dès l'annonce de la décision d'appel, sans attendre le résultat d'un éventuel pourvoi en cassation. Ce calendrier de rendu de la décision a été annoncé au dernier jour du procès, après la plaidoirie des avocats de la défense.








