Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) L’arrêt attendu mardi dans l’affaire des assistants parlementaires européens s’inscrit dans une longue série de dossiers qui ont impliqué le parti d’extrême droite ou sa dirigeante depuis son arrivée à sa tête en 2011. Article réservé aux abonnés Marine Le Pen a rendez-vous, mardi 7 juillet, avec la justice, pour une décision qui pourrait compromettre sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 et mettre un coup d’arrêt à sa carrière politique. La cour d’appel doit rendre sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (FN, ancêtre du Rassemblement national, ou RN), dans laquelle la leader frontiste avait été condamnée à une peine d’inéligibilité de cinq ans en première instance, en mars 2025. Cette journée marque le point d’orgue de la relation ombrageuse du RN avec la justice depuis le début de l’ère Marine Le Pen, en 2011. Au-delà de cette affaire, ces quinze dernières années ont, en effet, été émaillées de nombreuses enquêtes judiciaires impliquant le parti d’extrême droite ou sa dirigeante. Si l’état-major du RN s’est fait fort de dénoncer une justice instrumentalisée par un agenda politique, ces affaires ont abouti à plusieurs condamnations ou mises en cause sérieuses. Il vous reste 90.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Rassemblement national, quinze ans d’affaires judiciaires sous l’ère Marine Le Pen
L’arrêt attendu mardi dans l’affaire des assistants parlementaires européens s’inscrit dans une longue série de dossiers qui ont impliqué le parti d’extrême droite ou sa dirigeante depuis son arrivée à sa tête en 2011.















