France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIPolitique. Le procès de Marine Le Pen est loin d'être un cas unique de télescopage entre l'élection présidentielle et les affaires judiciaires. Il est peu dire que l'institution n'en est pas ressortie renforcée... Publié le 05/07/2026 à 18:28bookmark"J'ai un mépris le plus profond pour la justice française, chuchote l'un des fidèles lieutenants de Marine Le Pen. Marine, elle, vu son parcours, a le plus grand respect pour l'institution. Quand elle le dit à la télévision, elle le pense. Moi, quand je le dis, je ne le pense pas."REUTERS/Alice Sacco/File PhotoL'Histoire est écrite par les vainqueurs, paraît-il. Du moins, il arrive que les vainqueurs s'en racontent, des histoires, en se délestant un tantinet de leur lucidité. Le grand gagnant de 2017 en est un bon exemple. Près de dix ans plus tard, Emmanuel Macron en est toujours persuadé : si François Fillon n'avait pas connu son désormais célèbre épisode des "costumes", ni la non moins mémorable "affaire Pénélope", il aurait tout de même battu à plates coutures le candidat des Républicains au soir du premier tour. Qu'importe si François Bayrou - dont le ralliement a accéléré sa dynamique et fait grimper sa cote dans les sondages - laissait entendre, avant que la justice ne vienne violemment télescoper la campagne, qu'il envisageait de rejoindre François Fillon et négociait avec lui les investitures aux législatives... .
"J'ai le plus profond mépris pour la justice française" : quand les affaires judiciaires percutent l'élection présidentielle
Le procès de Marine Le Pen est loin d'être un cas unique de télescopage entre l'élection présidentielle et les affaires judiciaires. Il est peu dire que l'institution n'en est pas ressortie renforcée...
















