Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Procès des assistants FN au Parlement européen Procès des assistants FN au Parlement européen Procès des assistants FN au Parlement européen Dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN, la réduction de sa peine d’inéligibilité autorise la triple candidate à se relancer dans la course pour la présidentielle en 2027. Un scénario qui rebat les cartes pour les autres prétendants à l’Elysée, qui s’étaient habitués à l’idée de la voir remplacée par son dauphin, Jordan Bardella, jugé plus friable. Article réservé aux abonnés Les adversaires politiques du Rassemblement national (RN) ont eu des mois pour s’acclimater à l’idée d’une candidature de Jordan Bardella à l’élection présidentielle de 2027. En revanche, ils n’ont eu que quelques heures, mardi 7 juillet, pour assimiler celle de Marine Le Pen ; ce plan A auquel plus grand monde ne croyait. Le Pen ou Bardella ? Edouard Philippe a résumé la situation, mardi soir : « On ne choisit pas son candidat dans une démocratie, on affronte celui qu’un parti politique vous oppose. En l’occurrence, là, c’est la justice qui a tranché pour lui », a observé le candidat du parti Horizons, invité du « 20 heures » de France 2. En début d’après-midi, la cour d’appel de Paris ouvrait une fenêtre que Marine Le Pen n’espérait plus après le jugement de première instance, le 31 mars 2025. Avec une peine d’inéligibilité réduite de cinq ans à quarante-cinq mois, dont quinze ferme, la députée du Pas-de-Calais peut être la candidate de son parti au printemps 2027 et l’a officialisé quelques heures plus tard, sur le plateau de TF1. Si Marine Le Pen a décidé de se pourvoir en cassation et continue à marteler son innocence, ses adversaires retiennent d’abord que la justice l’a reconnue pour la seconde fois coupable dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, ancien nom du RN. Ils soulignent son choix de se présenter malgré tout. « Evidemment, il y a une dimension morale dans cette situation, à se présenter alors même qu’on a été condamné et qu’on a un casier judiciaire avec de la prison ferme », a dénoncé, mardi soir sur TF1, Gabriel Attal, le candidat du parti Renaissance. Il vous reste 71.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Marine Le Pen condamnée mais candidate à la présidentielle : ses adversaires politiques choisissent l’accusation morale
Dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN, la réduction de sa peine d’inéligibilité autorise la triple candidate à se relancer dans la course pour la présidentielle en 2027. Un scénario qui rebat les cartes pour les autres prétendants à l’Elysée, qui s’étaient habitués à l’idée de la voir remplacée par son dauphin, Jordan Bardella, jugé plus friable.















