Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Vin rosé Vin rosé Vin rosé L’appellation de Centre-Loire n’est pas particulièrement reconnue pour ses rosés. Catherine Corbeau-Mellot, du Domaine Joseph Mellot, est parvenue à imposer les siens. Les restaurants et l’export en redemandent. Article réservé aux abonnés En ce mois de mai déjà bien chaud au cœur du village de Sancerre (Cher), les équipes de Catherine Corbeau-Mellot s’activent à expédier les caisses de vins blancs et de rosés du millésime 2025. Le dernier. Mis en bouteilles au printemps après quelques mois d’élevage en cuve inox, dans la cave historique du XIIe siècle du Domaine Joseph Mellot, leurs vins partent partout en France – pour la majorité (65 %) –, mais aussi vers les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Québec, la Belgique et les pays nordiques. Si le blanc issu du sauvignon reste la couleur principale (80 %) de l’entreprise, et le rouge à base de pinot noir est bien là (15 %), le rosé a quand même une belle place : 5 % du total – 35 000 bouteilles, tout de même –, ce qui est appréciable dans cette région de Loire. Alors que l’appellation sancerre blanc fête ses 90 ans cette année, celle du rosé est née plus récemment, en 1959, en même temps que le sancerre rouge. « Avant la reconnaissance officielle du sancerre rosé, les vignerons en produisaient déjà un peu. Nous, au domaine, on en a toujours produit », précise Catherine Corbeau-Mellot, qui dirige seule le domaine depuis le décès de son mari en 2005, avec lequel elle avait travaillé pendant dix-neuf ans. Il vous reste 76.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Sancerre, Catherine Corbeau-Mellot défend le rosé comme un vin de gastronomie
L’appellation de Centre-Loire n’est pas particulièrement reconnue pour ses rosés. Catherine Corbeau-Mellot, du Domaine Joseph Mellot, est parvenue à imposer les siens. Les restaurants et l’export en redemandent.











