Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Vin rosé Vin rosé Vin rosé Malgré un recul du marché mondial du vin, le rosé confirme sa résilience et limite les pertes face aux rouges et aux blancs. La France, elle, conserve sa position de leader mondial, tant en production qu’en consommation. Article réservé aux abonnés La France reste championne dans le monde du rosé. Elle est en tête en matière de production, avec 33 % (chiffres FranceAgriMer), suivie par l’Espagne (21 %) et l’Italie (11 %). En tête aussi en ce qui concerne la consommation, avec 31 %, devant l’Allemagne (12 %) et les Etats-Unis (10 %). Viennent ensuite à égalité le Royaume-Uni et l’Italie (6 %). Au niveau mondial, le marché du rosé est néanmoins en baisse. Mais il souffre moins que d’autres couleurs : quand l’ensemble des vins tranquilles – sans bulles – reculent de 3,8 % par an dans le monde entre 2019 et 2023, la baisse des rosés n’est que de 1,7 %. Au niveau national, le scénario est similaire, avec des baisses de production moins importantes que pour d’autres vins. Sur cinq ans (2019-2024), le recul est de − 7 % pour les rosés, quand il accuse − 11 % pour les blancs et − 26 % pour les rouges. En conséquence, la part de marché du rosé dans la production française est passée de 21 % à 24 % entre 2019 et 2024, alors que celle des rouges est tombée de 46 % à 38 %, quand les blancs augmentent de 33 % à 38 %. Les ventes de bouteilles en supermarché et hypermarché confirment le tableau : les rosés ont grimpé à 35 %, les rouges représentent 42 % et les blancs 23 %. Entre 2019 et 2023, les rouges ont reculé de 11 %, les rosés de 1 %, quand les blancs augmentent de 7 %.