Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L'époque L'époque L'époque Musiques Musiques Musiques Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. Avant d’enchaîner les dates de concerts dans les festivals de l’été, les frères rappeurs, qui se sont débarrassés d’une image un peu lisse, se confient sur la longévité de leur duo. Article réservé aux abonnés Ce fut compliqué, d’inviter Bigflo & Oli, les deux frères rappeurs. Alors qu’un rendez-vous était pris, début avril, à Toulouse leur ville natale, l’aîné, Bigflo, 33 ans, manquait à l’appel. Il s’était envolé en vacances pour Singapour deux semaines après la sortie de leur cinquième album, Karma. Ensuite, il leur fallait préparer leurs concerts au Zénith dans la ville rose. Finalement, l’apéro aura lieu à Paris, où ils vivent dorénavant la moitié du temps mais où ils n’ont pas encore leurs habitudes. Ils choisissent, un peu au hasard, un bar du 11e arrondissement, pas trop loin de leur studio et de leur nouveau label, Golden Child. Les deux frangins seront de tous les festivals, cet été. Ils devaient commencer par Solidays, annulé pour cause de canicule, à Paris, le 27 juin, ce sera finalement le lendemain, à Europavox, à Clermont-Ferrand. Ils termineront, fin août, par leur propre festival, le Rose, créé il y a cinq ans pour « faire plaisir à [leurs] potes ». Devant l’entrée du café Chez lui, rue Saint-Maur, une demi-douzaine d’ados attendent, téléphone portable à la main. Le fils de la patronne a passé le mot au collège : Bigflo & Oli seront là, à l’heure de l’apéro. Seulement, il faut encore attendre : Florian Ordoñez, alias Bigflo, a perdu les clés de son scooter. Après moult recherches, son cadet, Oli, 30 ans, le fait monter à l’arrière de son vélo. Des deux frères, c’est celui qui sort le plus dans la capitale, et qui a donc adopté les bons réflexes parisiens. A leur arrivée, Oli propose de faire des selfies avec les jeunes fans, avant de commander un jus de pomme et une grenadine à l’eau. Nous leur faisons part de notre inquiétude : vont-ils réussir à trouver des réponses communes au « tac au tac », le petit questionnaire qui accompagne l’apéro ? « Ce sera les mêmes », rassurent-ils. Il vous reste 77.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Un apéro avec Bigflo & Oli : « Pendant longtemps, on nous a surnommés “les cafards du rap français” »
Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. Avant d’enchaîner les dates de concerts dans les festivals de l’été, les frères rappeurs, qui se sont débarrassés d’une image un peu lisse, se confient sur la longévité de leur duo.









