Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L'époque L'époque L'époque Un apéro avec... Un apéro avec... Un apéro avec... Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. Hyperactif à la journée chronométrée, le présentateur du journal de M6 a trouvé le temps d’écrire un treizième roman, « Le Chemin des gens perdus », et de nous en parler. Il sera aussi question de sa prof de français de 2de et de sa passion pour les chevaux. Article réservé aux abonnés Vendredi 22 mai. C’est le premier jour de l’année où il fait vraiment beau à Paris. Vraiment chaud. Les terrasses sont bondées, celle du Select ne fait pas exception. On s’était demandé pourquoi Xavier de Moulins, le beau gosse du journal télévisé de M6 depuis plus de quinze ans, nous avait donné rendez-vous dans cette brasserie du quartier Montparnasse. Etait-ce en hommage aux écrivains qui, avant lui, l’avaient fréquentée : Ernest Hemingway, Francis Scott Fitzgerald, Samuel Beckett ? Ou, plus prosaïquement, parce qu’il n’habitait pas très loin ? « Non, nous dira-t-il franchement, à peine arrivé. C’est ici qu’on se dit les choses, avec mon éditeur. » En l’occurrence, Guillaume Robert, chez Flammarion, où il vient de publier son treizième roman, Le Chemin des gens perdus (240 pages, 20 euros). Mais ne nous emballons pas. Quand il traverse Le Select (nous avions choisi une table en retrait), on se dit qu’il a l’assurance d’un Brad Pitt arrivant sur la Croisette. Même classe (jean, veste sur tee-shirt blanc) et même sourire, tout à la fois certain de l’effet qu’il produit et pas dupe du cirque promotionnel. Il vous reste 86.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.