Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L'époque L'époque L'époque Un apéro avec... Un apéro avec... Un apéro avec... Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. A 23 ans, la finaliste du télé-crochet « Nouvelle école », en tournée au printemps et pendant les festivals d’été, déboule au milieu des ténors du « rap conscient ». Article réservé aux abonnés La rappeuse 2L avait donné rendez-vous sur la terrasse du café Edith-Piaf, dans le 20e arrondissement de Paris, mais, ce jour-là, des averses empêchent de se prélasser au soleil. Alors, elle s’est réfugiée dans ses « jolis murs », couverts de portraits de la chanteuse « de petite taille et grande gueule », comme elle, et qui a grandi dans les rues du même arrondissement. La comparaison s’arrête là. 2L, son nom de rappeuse inspirée par son prénom, Lola, n’a pas vu le jour comme Piaf sur les marches d’un immeuble décrépit de Belleville. Elle a grandi pas très loin du café, dans la cité HLM Fougères, coincée entre le boulevard Mortier et le périphérique parisien. Elle était entourée de son père, cuisinier dans des restaurants coopératifs, et de sa mère, chanteuse lyrique dans le chœur de Radio France. Son truc à elle, ce n’est ni la chanson française ni la musique classique, même si elle joue du violon depuis ses 7 ans. Non, elle, ce qui l’émeut, la fait vibrer, c’est le rap, celui qui dérange, celui qui se fait le haut-parleur des sans-voix. Un rap qu’on a cru tombé aux oubliettes avec les succès des nihilistes comme Ninho ou des très commerciaux comme Gims. 2L, 23 ans, a prouvé que ce « rap conscient » bougeait encore un soir de décembre 2025, lors de la finale de l’émission de téléréalité « Nouvelle Ecole », diffusée sur Netflix. Il vous reste 82.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.