Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L'époque L'époque L'époque Un apéro avec... Un apéro avec... Un apéro avec... Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. L’humoriste a failli être footballeur, mais le destin en a décidé autrement. A l’affiche de « Tout va super » et « Une famille de bâtards », il poursuit sa carrière au cinéma avec un sens du jeu qui sort du lot. Article réservé aux abonnés Voici une phobie aussi originale que handicapante : Hakim Jemili ne peut pas boire dans un verre ni manger avec des couverts en métal. Mettre à la bouche un ustensile qui a déjà servi, même propre, le dégoûte. Ça a commencé quand il avait environ 13 ans. Dieu sait comment. Au Paris Sports, à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne), le patron a l’habitude et lui sert son café dans un gobelet en carton. Passant devant la terrasse, de jeunes parents et des anciens le saluent en voisin. D’autres lui demandent un selfie. L’humoriste et acteur est un gars populaire. Souriant et poli (il a le « madame » compulsif). Le genre à se fondre dans la masse tout en se faisant remarquer. Après le succès de la comédie romantique L’amour, c’est surcoté (2025), de Mourad Winter, l’humoriste de 36 ans revient à l’affiche de deux films. Dans Tout va super, en salle depuis le 27 mai, il incarne Elie, trentenaire tiraillé entre sa mère mourante (Noémie Lvovsky) et son amour naissant (Marie Colomb). Une tragi-comédie sur le mensonge, la culpabilité et la fin de l’enfance, inspirée de la propre histoire du réalisateur, Patrick Cassir. Il vous reste 86.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.