Chaque mois, Jean-Jacques Milteau, désormais accompagné du pianiste Johan Dalgaard, partage ses trouvailles aux auditeurs. Complicité, convivialité, culture musicale : la recette fonctionne à merveille. Jean-Jacques Milteau, harmoniciste de légende. Photo Eric Garault/Pasco&co Par Louis-Julien Nicolaou Réservé aux abonnés Publié le 24 juin 2026 à 15h30 Rappelez-vous un temps pas si lointain, l’an 2001. Nul ne parlait alors de streaming ou de contrefaçons par l’IA. Malgré les débuts du MP3, tout le monde achetait et écoutait encore des disques. Légende française de l’harmonica, Jean-Jacques Milteau, 51 ans alors, faisait ses premiers pas à la radio, une grosse pile d’albums sous le bras. Vingt-cinq ans plus tard, tout a changé, sauf lui, toujours aussi heureux de partager son amour pour le blues dans Bon temps rouler. Un quart de siècle ! Dans un paysage médiatique en perpétuelle évolution, une telle longévité est exceptionnelle. Mieux, avec l’âge, Bon temps rouler (expression hédoniste de Louisiane dont l’équivalent Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Radio & Podcasts Musique Podcasts TSF Jazz Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner