Les débuts jazz, le succès dans l’électro, puis la chanson. Ézéchiel Pailhès raconte son parcours jusqu’au “Sol”, élégante reprise de standards brésiliens produits avec l’ami de toujours Mathias Duchemin. Ezéchiel Pailhès, en solo après des années au sein du duo électronique Nôze. Photo Cyril Zannettacci pour Télérama Par Odile de Plas Réservé aux abonnés Publié le 24 juin 2026 à 15h00 Ézéchiel Pailhès a-t-il jamais fait ce qu’il avait prévu ? Voilà vingt-cinq ans que le musicien montreuillois, 50 ans cette année, se retrouve, non malgré lui mais sans vraiment le chercher, à faire une musique qui le surprend lui-même. Il se rêvait musicien classique à l’adolescence ? Il a finalement bifurqué vers le jazz, « par réalisme ». Il avait une véritable « aversion pour l’électro » ? Il fut pendant une quinzaine d’années (2002-2015), avec son ami Nicolas Sfintescu, l’un des deux zozos de Nôze, duo expérimentalo-rigolo d’une scène club alors dominée par le minimalisme. « On faisait rire, on portait des chapeaux, on invitait des musiciens pour des impros. On dédramatisait Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Musique Chanson française Jazz Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner