À mi-chemin entre l’ambient et les musiques de films, le musicien revient avec un cinquième album à la production soignée. Et se détache avec élégance des codes de l’époque. S'abonner pour voir la note Plus présent du côté de la littérature jeunesse ces dernières années, Julien Baer sort son nouvel album, dix-sept ans après le dernier. Photo Julien weber Par Johanna Seban Réservé aux abonnés Publié le 27 mai 2026 à 15h30 On s’est longtemps plu à penser que son patronyme partagé avec un frère très médiatique avait encouragé Julien Baer à faire, dans sa carrière de musicien, le choix de la retenue : présence discrète, chansons feutrées, voix chuchotée… L’homme, qu’on a ces dernières années aperçu surtout du côté de la littérature jeunesse, pousse plus loin encore l’art de la pudeur en publiant, dix-sept ans après le précédent Le La, un cinquième album qui l’impose en roi du silence. Ces quatorze « petites musiques de jour » n’ont plus grand-chose à voir avec la chanson dont on l’avait, à ses débuts, fait espoir national, mais forment un recueil planant et sensoriel, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Musique Pop Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner