Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Le musicien, qui publie « Blue Morpho », raconte la naissance de ce deuxième album solo, réalisé après une grave dépression, en connexion avec la nature du Pays de Galles. Article réservé aux abonnés Indiscutablement, Ed O’Brien est un grand guitariste. Mais avant de rencontrer le Britannique pour la première fois, on ne mesurait pas que c’était aussi au sens propre. Du haut de son 1,96 mètre, le membre de Radiohead, âgé de 58 ans, en impose. Sentiment prolongé par son magnétique deuxième album solo, Blue Morpho, à paraître ces jours-ci, qui procure le vertige. Fin façonneur de textures avec sa six-cordes électrique au sein d’une des formations les plus vénérées du rock contemporain, l’Anglais diplômé d’économie à l’université de Manchester donne le sentiment d’être aussi le plus discret de la bande d’Oxford. Parmi les complices associés depuis 1985, les projecteurs se sont majoritairement braqués sur le chanteur et compositeur Thom Yorke, leader hyperactif toujours accaparé par ses BO de films, ses disques en solo ou autres projets parallèles. Et puis, il y a aussi Jonny Greenwood, prodigieux guitariste et multi-instrumentiste, qui forme aussi avec Yorke les deux tiers du projet The Smile, éminemment respecté en tant que compositeur de musique de films (trois nominations aux Oscars). Sans oublier le grand frère bassiste, Colin Greenwood, croisé ces derniers temps régulièrement avec Nick Cave, et le batteur Phil Selway, auteur de trois albums de folk pop feutrée. Par rapport à ses anciens camarades de lycée, Ed O’Brien semble prendre son temps. Son premier album, Earth, paru en 2020, avait déjà nécessité dix ans de travail, celui-ci a pris six ans. Il vous reste 85.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La thérapie bucolique d’Ed O’Brien, guitariste de Radiohead en solitaire
Le musicien, qui publie « Blue Morpho », raconte la naissance de ce deuxième album solo, réalisé après une grave dépression, en connexion avec la nature du Pays de Galles.










