Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Le musicien originaire de Rio de Janeiro raconte, dans un entretien au « Monde », comment il a réuni des voix brésiliennes pour son album célébrant Henri Salvador, mort en 2008. Article réservé aux abonnés L’hommage aurait touché sa corde la plus sensible. Sous le titre Henri Salvador do Brasil, un album interprété dans leur langue par une dizaine de chanteurs brésiliens de différentes générations célèbre le répertoire du doux crooner, mort en 2008. Initiateur du projet, le Français Emmanuel de Ryckel en a confié la direction artistique à une star de la musica popular brasileira, le Carioca Marcos Valle, 82 ans, auteur notamment du standard de la bossa-nova Samba de Verao (1964), qui fut décliné en anglais sous les titres Summer Samba ou So Nice. Marcos Valle revient sur les liens profonds unissant son pays à Henri Salvador (1917-2008), né de parents guadeloupéens de l’autre côté de la frontière nord du Brésil, à Cayenne (Guyane). Alors qu’il jouait de la guitare au sein des Collégiens, l’orchestre de Ray Ventura, le Français fit sensation en 1942 dans un hôtel-casino de Rio avec sa version de Maladie d’amour. Sur l’album en son hommage, la biguine est reprise en Mal de desamor par le sambiste Rogê et le rappeur français Féfé. Il vous reste 85.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Marcos Valle : « Le chant aérien d’Henri Salvador est proche de celui de Joao Gilberto »
Le musicien originaire de Rio de Janeiro raconte, dans un entretien au « Monde », comment il a réuni des voix brésiliennes pour son album célébrant Henri Salvador, mort en 2008.











