Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Après deux jours de pourparlers à Washington, l’Etat hébreu conditionne l’arrêt de ses opérations au désarmement du Hezbollah. La déclaration commune prévoit néanmoins un retrait graduel de l’armée israélienne du sud du Liban. Article réservé aux abonnés Le cessez-le-feu au Liban demeure un horizon lointain. Alors que l’intensification des combats entre les deux belligérants et les avancées terrestres de l’armée israélienne dans le sud du pays du Cèdre ont confirmé l’échec de la trêve instaurée le 17 avril, les délégations israélienne et libanaise ont achevé un nouveau round de pourparlers directs, à Washington, mardi 2 et mercredi 3 juin, sans avancée substantielle à ce stade. De nouvelles discussions politiques et sécuritaires sont prévues dans la semaine du 22 juin. Dans la déclaration conjointe publiée par les Etats-Unis, Israël et le Liban, la cessation des hostilités est conditionnée à « un arrêt complet des tirs du Hezbollah et au retrait de tous ses membres du secteur sud du fleuve Litani ». Le texte ne fait aucunement mention d’une exigence faite à Israël de cesser ses bombardements et ses opérations terrestres au-delà de la zone tampon qu’il occupe sur 5 à 10 kilomètres de profondeur. Il prévoit néanmoins un retrait graduel de son armée du sud du Liban avec la mise en place de « zones pilotes » dont les forces armées du Liban (FAL) prendraient le contrôle exclusif, et dont serait exclu le Hezbollah. Les Etats-Unis se sont engagés à renforcer les capacités des FAL pour les aider dans cette mission. Il vous reste 84.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Entre Israël et le Liban, un accord minimaliste qui repousse la perspective d’un cessez-le-feu durable
Après deux jours de pourparlers à Washington, l’Etat hébreu conditionne l’arrêt de ses opérations au désarmement du Hezbollah. La déclaration commune prévoit néanmoins un retrait graduel de l’armée israélienne du sud du Liban.












