Publié le 05/06/2026 08:33
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Un accord de cessez-le-feu a été conclu mercredi 3 juin entre Israéliens et Libanais. Le texte prévoit notamment le retrait progressif de l'armée israélienne du sud Liban. Un accord rejeté par le Hezbollah qui exige un cessez-le-feu globale. Au Liban personne ne semble croire à cet accord.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Les jours se suivent et se ressemblent au sud du Liban avec de nouvelles frappes israéliennes. Tsahal poursuit son offensive contre le Hezbollah. De son côté, le mouvement chiite pro-iranien continue de tirer des roquettes vers Israël. Pourtant, dans la nuit du mercredi 3 juin à Washington, Libanais et Israéliens convenaient d'un cessez-le-feu conditionné à l'arrêt complet des tirs du Hezbollah, accord salué par le président américain."Nous avons parlé au Hezbollah pour la toute première fois. Nous ne savions pas qu'ils parlaient. Ils ont accepté hier. Ils ne vont pas tirer. Israël ne va pas tirer. On va voir", a indiqué Donald Trump. En déplacement au Montenegro, Emmanuel Macron se montrait lui aussi optimiste. "Nous soutenons le cessez-le-feu entre le Liban et Israël et tout ce qui permet en effet de restaurer la paix, de lutter contre les activités terroristes et de pleinement établir la souveraineté et l'intégrité territoriales du Liban", a-t-il déclaré.Des cessez-le-feu entre les deux parties, il y en a déjà eu depuis le 17 avril dernier, mais ils n'ont jamais tenu. Jeudi 4 juin, Israël affirme se réserver toute liberté d'action. Dans un communiqué, le chef du Hezbollah, Naïm Qassem exige un accord global et le retrait israélien du sud du Liban. Chacun reste donc sur ses positions. À Beyrouth, les habitants ne croient pas à une éventuelle fin des combats. "Au vu de notre expérience passée avec Israël, une fois qu'il commence une occupation, il ne se retire pas de sitôt" ; "On ne peut faire confiance ni en Israël ni aux États-Unis", déclarent plusieurs habitants. Dans la matinée du jeudi 4 juin, un casque bleu de nationalité serbe a été tué après avoir été touché par un projectile sur la base de l'ONU au sud du Liban, une enquête a été ouverte.












