Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Les deux délégations réunies à Washington se sont mises d’accord pour une extension de quarante-cinq jours du cessez-le-feu, qui n’a pas arrêté les combats entre l’Etat hébreu et le Hezbollah. Article réservé aux abonnés Après trois sessions à Washington, les négociations directes entre Israël et le Liban prennent un tour sérieux. Au terme de deux jours de discussion, les 14 et 15 mai, sous les auspices du département d’Etat américain, les deux délégations emmenées par l’avocat Simon Karam, l’envoyé spécial du président libanais, et l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, ont fixé un cadre pour les négociations et pris rendez-vous pour entrer dans le vif des discussions sur les volets politique et militaire. Ils se sont mis d’accord sur une extension de quarante-cinq jours de la trêve. Entré en vigueur le 17 avril, le cessez-le-feu n’est cependant que de pure façade : il a réduit, mais non arrêté, les combats entre Israël et le mouvement chiite Hezbollah. Vendredi, six personnes, dont trois secouristes du Comité islamique de santé, affilié au Hezbollah, ont été tuées dans un bombardement israélien dans le sud du Liban. Dans un communiqué publié vendredi soir, le porte-parole du département d’Etat américain, Thomas Pigott, a salué, deux jours de « discussions constructives » qui ont permis « des progrès significatifs sur le volet politique ». « Les deux pays se sont entendus sur un cadre de négociations visant à instaurer une paix durable entre eux, la pleine reconnaissance de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale respectives, et à établir une véritable sécurité le long de leur frontière commune », précise le communiqué. Il vous reste 75.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.