Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Un cessez-le-feu est en vigueur depuis vendredi après-midi, alors que l’escalade des hostilités mettait en péril le protocole d’accord entre Washington et Téhéran, mais l’Etat hébreu n’entend pas se retirer du sud libanais. Article réservé aux abonnés Un « cessez-le-feu » dans le « cessez-le-feu » et toujours autant d’incertitudes. Les Etats-Unis et l’Iran se sont érigés en garants de la nouvelle trêve imposée à Israël et au mouvement chiite Hezbollah au Liban. Aidés du médiateur qatari, ils ont pesé de tout leur poids, vendredi 19 juin, auprès des deux belligérants pour consolider la fragile cessation des hostilités décrétée dans le cadre du protocole d’accord irano-américain. L’escalade meurtrière entre l’armée israélienne et le parti milice chiite, qui a fait quatre morts parmi les soldats israéliens et 47 morts au pays du Cèdre, vendredi, menaçait de faire dérailler les négociations techniques prévues, en Suisse, entre les négociateurs américains et iraniens. Celles-ci ont été temporairement suspendues, Téhéran exigeant au préalable le respect du cessez-le-feu au Liban. Israël et le Hezbollah ont confirmé être convenus d’un arrêt des combats à 16 heures, vendredi. Une baisse du feu a été constatée dans le sud du Liban, sans toutefois déboucher sur une cessation totale des affrontements. Depuis qu’une nouvelle trêve a été imposée pour le pays du Cèdre, le 14 juin, dans le cadre du protocole d’accord ensuite paraphé à distance par les présidents américain, Donald Trump, et iranien, Massoud Pezeshkian, les combats entre l’armée israélienne et le Hezbollah n’ont pas cessé, de la même manière qu’ils avaient continué après le précédent cessez-le-feu du 16 avril. A quelques kilomètres au sud de Nabatiyé, la grande cité chiite du sud du Liban, les Israéliens tentent de consolider leurs positions autour de la forteresse de Beaufort, en s’emparant de la colline d’Ali Al-Taher. Le Hezbollah, qui y dispose de tunnels, lui oppose une forte résistance. Il vous reste 75.9% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Entre Israël et le Hezbollah, une trêve précaire au Liban sous la pression des Etats-Unis et de l’Iran
Un cessez-le-feu est en vigueur depuis vendredi après-midi, alors que l’escalade des hostilités mettait en péril le protocole d’accord entre Washington et Téhéran, mais l’Etat hébreu n’entend pas se retirer du sud libanais.











