France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIPolitique. Corse, Alsace, décentralisation... L'ancien ministre de l'Education avance ses propositions pour redonner "de la force au local" sans mettre en cause l'unité nationale.Publié le 02/06/2026 à 20:00bookmarkL'ancien ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, en avril 2024.PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPPLa France, combien de divisions ? La question se pose dès lors que l’on s’interroge sur notre impuissance publique et le débat s’imposera dans la campagne présidentielle. Dans les territoires, les élus locaux de tous bords dissimulent à peine leur ras de bol d’un Paris prompt à faire la leçon, d’autant qu’ils estiment, par exemple lors de la crise du Covid, avoir comblé les défaillances venues d’en haut. Mais le sujet n’est pas aussi consensuel qu’il y paraît parce qu’il n’est pas aussi simple qu’on le croit. Le projet de loi constitutionnelle sur la Corse qui vise à octroyer à l'île "une autonomie au sein de la République" est examiné à la mi-juin par l’Assemblée nationale et provoquera des remous. Comment réussir une décentralisation nécessaire sans tomber dans une différenciation incertaine ? L’ancien ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, qui préside désormais le Laboratoire de la République, met en garde contre "les fausses bonnes idées" et présente ses propres idées pour aménager le territoire..
Jean-Michel Blanquer : "Une partie de la classe politique ne cherche qu’à satisfaire des clientèles"
Corse, Alsace, décentralisation... L'ancien ministre de l'Education avance ses propositions pour redonner "de la force au local" sans mettre en cause l'unité nationale.










