France SociétéJusticeReligion et laïcitéEducationRégionsEnquête. Alors que son modèle pédagogique soulève des objections constitutionnelles, Scola Corsa continue de bénéficier de postes financés par l’État. Et derrière la bataille de la langue, certains élus redoutent le cheval de Troie d’un projet politique plus vaste.Publié le 04/06/2026 à 05:45bookmarkL'association Scola Corsa a tenu une conférence de presse, à l'école de Toga, à Bastia, le 16 mai 2025, pour annoncer la contractualisation de l'école immersive.PHOTOPQR/CORSE MATIN/MAXPPPL’État doit-il financer des écoles dans lesquelles le français n’est pas enseigné ? Peu connus du grand public, ces établissements dits "immersifs" plongent les élèves dans l’apprentissage d’une langue régionale ; on en trouve en Bretagne (Diwan), en Occitanie (Calandreta), ou encore au Pays basque (Seaska). Mais ces dernières semaines, c’est le réseau corse Scola Corsa qui retient l'attention..
"Ceux qui parlent français sont repris" : Scola Corsa, ces écoles immersives qui embarrassent l’Etat
Alors que son modèle pédagogique soulève des objections constitutionnelles, Scola Corsa continue de bénéficier de postes financés par l’État. Et derrière la bataille de la langue, certains élus redoutent le cheval de Troie d’un projet politique plus vaste.











