Elisabeth Borne est l'invitée de Thomas Sotto

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Après Gérald Darmanin et Yaël Braun-Pivet, Élisabeth Borne a alerté, ce lundi 1er juin, sur la multiplication des candidatures du bloc central et à droite, en vue de l'élection présidentielle de 2027. Invitée de RTL, l'ancienne Première ministre n'a pas assisté au premier meeting de campagne de Gabriel Attal, même si son parti Bâtissons Ensemble y était représenté.

Selon elle, ce meeting est "le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes avec beaucoup d'aventures personnelles". Le risque ? Un second tour de l'élection présidentielle opposant le Rassemblement national à la France insoumise. "Je pense qu'il faut rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée", a-t-elle estimé.

"Il y a d'autres candidats naturels"Élisabeth Borne a ainsi visé "Attal, Philippe, Retailleau...". "Tout le monde est déjà en train de se lancer dans la bagarre", regrette-t-elle apportant un doute sur la possibilité pour ces candidats de se rassembler. "Pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie (...) soit consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant et cela met le pays en risque", a-t-elle ajouté.