Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Bloc central Bloc central Bloc central L’ancienne première ministre tenait, mercredi 24 juin, le premier rassemblement de son microparti. Les initiatives se multiplient au sein d’un bloc central dont nombre de figures ne semblent pas convaincues par Gabriel Attal et Edouard Philippe. Article réservé aux abonnés Il faut bien commencer quelque part. Pour le premier rassemblement de son microparti, Bâtissons ensemble, lancé il y a un mois et demi, Elisabeth Borne a réuni une petite centaine de personnes, mercredi 24 juin, dans une salle du 9e arrondissement de Paris, à l’abri de la chaleur écrasante. Durant deux heures et demie, les intervenants ont débattu de l’avenir du pays, de la place des émotions en démocratie et mis en garde contre les remises en cause de l’Etat de droit. Lors de cet événement, l’ancienne première ministre a alerté sur le risque d’un second tour entre le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI), si son camp continue à se déchirer. Peu convaincue par la candidature de son rival Gabriel Attal comme par celle d’Edouard Philippe, Elisabeth Borne juge que le duel qui s’installe entre eux au sein du bloc central risque de « nourrir le sentiment » d’un camp « davantage préoccupé par [ses] désaccords que par les problèmes du pays ». « Le temps n’est plus aux stratégies individuelles, à scruter les sondages », mais « à la responsabilité », a poursuivi la députée du Calvados qui a quitté les instances dirigeantes de Renaissance. Des propos très applaudis par les militants et les curieux, dont certains ont aussi manifesté en public leur « inquiétude » à voir leur camp effacé du second tour en raison de son émiettement. Mais aussi et surtout par le vaste parterre de figures historiques de la Macronie et du centre, présentes pour l’occasion. Il vous reste 73.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.