Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Au cœur de l’été, des voix centristes, notamment celle de François Bayrou, appellent les macronistes, la droite, mais aussi les sociaux-démocrates à se ranger derrière un seul candidat. Une idée qui reflète les craintes du bloc central en ce début de campagne présidentielle. Article réservé aux abonnés François Bayrou aime jouer les trouble-fêtes. Dans la torpeur du mois d’août, l’ancien locataire de Matignon a jugé utile de relancer le débat qui empoisonne toute la précampagne présidentielle des prétendants du bloc central (MoDem, Horizons, Renaissance) et de la droite : comment empêcher le duel entre le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI) ? Pour éviter cet affrontement, le président du MoDem réclame donc l’organisation d’une primaire afin de faire émerger une offre alternative aux candidatures élyséennes de Gabriel Attal (Renaissance), Edouard Philippe (Horizons) ou Bruno Retailleau (Les Républicains). « Depuis des mois, on essaie gentiment de nous faire croire qu’il n’y aurait le choix qu’entre les candidats déjà déclarés », peste-t-il auprès du Figaro, dimanche 9 août. Pour l’heure, c’est l’ancien commissaire européen, Thierry Breton, loué pour son expérience des dossiers internationaux, qui a les faveurs du Béarnais. Un choix unilatéral qu’il tente d’imposer, au grand dam des candidats déjà déclarés. Conscient que la campagne présidentielle aboutira sans doute à une recomposition d’ampleur, le démocrate-chrétien cherche à faire perdurer, à sa manière, l’espace politique dont Emmanuel Macron fut la clé de voûte durant dix ans. Si l’ancien premier ministre a renoncé à une quatrième candidature élyséenne pour 2027, il n’en demeure pas moins résolu à influencer la compétition électorale, caressant l’espoir de rejouer un rôle de premier plan, comme en 2012 et en 2017 quand ses ralliements à François Hollande puis à Emmanuel Macron avaient constitué de véritables tournants de campagne. Il vous reste 79.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.