Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Bloc central Bloc central Bloc central Aucun des deux anciens premiers ministres ne réussit, pour l’instant, à fédérer les élus du bloc central. Beaucoup redoutent un duel fratricide qui ferait disparaître l’espace créé par Emmanuel Macron. Article réservé aux abonnés A ses députés qui s’inquiètent de leur avenir, Gabriel Attal assure que sa candidature en 2027 n’est pas vaine. « Nous allons gagner cette élection présidentielle ! », répète-t-il depuis son entrée en campagne, le 22 mai. Le secrétaire général de Renaissance dispose d’un moyen de pression implacable sur ceux qui doutent : même s’il devait se retirer avant le premier tour du scrutin, il est celui qui négociera les investitures aux élections législatives. De son côté, Edouard Philippe tente de forcer sa nature taciturne. Le maire du Havre (Seine-Maritime) renoue dans l’ombre avec certains macronistes écartelés entre lui et Gabriel Attal. Le président d’Horizons ironise en privé sur la couardise de ceux qui promettent de le rejoindre, mais « pas tout de suite ». Pour l’entourage du Normand, il est évident que les macronistes qui le rallieront sur le tard ne seront pas les mieux servis. Cette bataille pour le leadership du bloc central, à moins d’un an du scrutin, jette un trouble. Aucun des deux anciens premiers ministres ne parvient à susciter une vague d’engouement chez les élus encore orphelins d’une figure tutélaire après Emmanuel Macron. Un parfum de défaitisme alimenté par l’inquiétude croissante d’un affrontement entre les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron jusqu’à la veille du premier tour, par sondages interposés. Un « risque d’anthropophagie », selon l’ancienne première ministre Elisabeth Borne (2022-2024). Cette crainte de voir Gabriel Attal et Edouard Philippe s’enfermer dans un duel mortifère est également exprimée par d’autres figures, du ministre de la justice, Gérald Darmanin, à la présidente (Renaissance) de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. Il vous reste 76.12% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Présidentielle 2027 : face aux candidatures d’Edouard Philippe et de Gabriel Attal, le camp présidentiel à l’heure des doutes
Aucun des deux anciens premiers ministres ne réussit, pour l’instant, à fédérer les élus du bloc central. Beaucoup redoutent un duel fratricide qui ferait disparaître l’espace créé par Emmanuel Macron.








