Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Gabriel Attal et Edouard Philippe ne cessent d’être renvoyé à l’héritage du chef de l’Etat. S’ils cherchent à se détacher de la figure présidentielle afin d’incarner une rupture, ils se posent, sur certaines thématiques, dans la continuité des deux mandats écoulés. Article réservé aux abonnés Changement de braquet avant la trêve estivale. Soucieux de ne pas s’enfermer dans le duel qui l’oppose au président du parti Horizons, Edouard Philippe, dans la course à l’Elysée, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, avait choisi de débattre, lundi 29 juin, avec des représentants du Rassemblement national (RN) et de La France insoumise (LFI). Sur le plateau de LCI, les arguments qu’il a convoqués ont consisté à dénoncer « le pacte nationalo-“insoumis” » entre Jean Luc Mélenchon – « le nouveau Trump français » – et les « habits poutiniens » du RN. Des éléments de langage taillés sur mesure pour un électorat angoissé à l’idée d’un second tour de la présidentielle de 2027 où le bloc central serait effacé au profit des « deux extrêmes ». Pour briser cette « tenaille », le candidat du parti présidentiel juge qu’il faut « tout changer », tant « le monde a changé ». Mais cette stratégie s’avère à double tranchant. Si le face-à-face entre Gabriel Attal et le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard, puis celui avec le vice-président du RN, Sébastien Chenu, ont souvent tourné au dialogue de sourds, ses opposants n’ont cessé de renvoyer l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron à sa principale difficulté, identifiée par ses soutiens, dans la course à la présidentielle : réussir à incarner l’alternance après une décennie au pouvoir. Il vous reste 82.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.