France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIPolitique. La crainte d'un duel LFI-RN rassemble l'électorat modéré. Mais être un barrage suffit-il à contenir le désir d'alternance ?Publié le 01/06/2026 à 18:48bookmarkGabriel Attal, candidat à l'élection présidentielle de 2027 pour Renaissance, a lancé sa campagne avec un premier meeting à la Porte de Versailles, le 30 mai 2026.PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPPEt soudain, la salle s'emballa. Ce 30 mai, Gabriel Attal fait lever les 4 000 spectateurs du parc des expositions de la Porte de Versailles à la fin de son premier meeting de candidat. Ce ne sont pas ses quatre "chantiers capitaux" qui enflamment l'auditoire, mais son attaque contre le Rassemblement national et La France insoumise. "Mes adversaires, ce sont les marchands de haine, les apôtres du déclin et les artisans de la nostalgie. Ce sont LFI et le RN qui veulent briser le pays", lance le secrétaire général de Renaissance. Succès garanti. Mais aussitôt, l'ancien Premier ministre met en garde : "Ce qu’il faut, plutôt qu’un barrage, c’est submerger La France insoumise et le Rassemblement national, les submerger sous les voix de Français qui se seront mis à espérer pour leur pays.".
Présidentielle 2027 : le danger qui guette Gabriel Attal et Edouard Philippe
La crainte d'un duel LFI-RN rassemble l'électorat modéré. Mais être un barrage suffit-il à contenir le désir d'alternance ?














