France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIPolitique. Alors que beaucoup de marcheurs de la première heure se sentent orphelins, il n'est pas certain que les candidats cherchent à tout prix à faire de leur ralliement un trophée.Publié le 23/05/2026 à 07:45bookmarkLe nouveau Premier ministre Gabriel Attal et la Première ministre sortante Elisabeth Borne lors de la passation de pouvoir à l'hôtel Matignon à Paris, le 9 janvier 2024afp.com/EMMANUEL DUNANDDans leur cheminement vers l'Elysée, Gabriel Attal et Edouard Philippe se posent tous deux une grande question : que faire de l'héritage du macronisme ? Pour l'heure : s'en détacher. Le premier, le plus identifié au président, admet volontiers qu'il compte construire un programme de rupture, et ses poils se hérissent lorsqu'il entend, ou lit, ses troupes encore affublées de cet adjectif peu porteur dans l'opinion, il est vrai : "macronistes".