Plusieurs figures de la majorité ont officialisé leurs ambitions pour la présidentielle de 2027.
Publié le 01/06/2026 10:49
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Maud Bregeon, sur franceinfo, le 1er juin 2026. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)
La ministre déléguée chargée de l’énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a mis en garde contre une multiplication des candidatures au sein du camp gouvernemental en vue de l’élection présidentielle de 2027 alors que plusieurs figures de la majorité ont officialisé leurs ambitions élyséennes, dont Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau.La ministre a jugé qu’"il serait impensable et irresponsable d'avoir plusieurs candidats" pour ce scrutin dans "l'arc politique qui gouverne ensemble depuis deux ans maintenant". "Je ne suis pas là pour donner les bons et les mauvais", a-t-elle toutefois précisé, tout en alertant sur les risques. "On est en train de lancer des trains à grande vitesse, qu'on aura bien du mal à arrêter demain", a-t-elle déclaré.🔴 Présidentielle : candidat au centre ?➡️"On est en train de lancer des trains à grande vitesse [...] on ne peut pas expliquer au Français qu'on se lance dans une primaire sauvage [...] À la fin : bon courage pour aller effacer les traces de sang sur les murs", dit Maud Brégeon pic.twitter.com/piYJlf5gYc— franceinfo (@franceinfo) June 1, 2026 Maud Bregeon a également insisté sur le contexte politique. "Pendant ce même temps, le Rassemblement national est à 30-35% dans les différents sondages", a-t-elle relevé et "de l'autre côté, Jean-Luc Mélenchon se structure et fera une campagne, à n'en pas douter, redoutable". Dans ce contexte, elle a mis en garde contre une confrontation ouverte entre prétendants de la majorité. "On ne peut pas expliquer aux Français qu'on se lance dans une primaire sauvage, dans une forme d'octogone sans règle, en public. À la fin, bon courage pour aller effacer les traces de sang que ça aura laissé." Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementdans le "8h30 franceinfo"La porte-parole du gouvernement a enfin appelé à apaiser les tensions, estimant que "toutes les petites phrases, toutes les petites piques qui peuvent être lancées par les candidats ou par les équipes doivent immédiatement cesser parce que le ressentiment que cela laisse n'est évidemment pas propice au rassemblement".













