Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Romans étrangers Romans étrangers Romans étrangers L’écrivaine américaine a partagé la vie du romancier, mort en 2024, pendant quarante-trois ans. Elle pleure, dans ce poignant livre hommage, le « et » de « Paul et Siri ». Article réservé aux abonnés « Ghost Stories », de Siri Hustvedt, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Frédéric Joly, Gallimard, « Hors-fiction », 432 p., 24 €, numérique 17 €. Il chuchote quelque chose à son oreille ; elle rit en plissant les yeux. Siri Hustvedt, qui s’est tant battue pour ne jamais être considérée comme « la femme de… », apparaît pour la première fois en photo, avec son mari, l’écrivain américain Paul Auster, sur la couverture de son dernier livre, Ghost Stories. C’est inédit, car il s’agit d’un ouvrage à part. Commencé dans les semaines qui ont suivi sa mort – l’auteur de Seul dans le noir (Actes Sud, 2009) a été emporté par un cancer le 30 avril 2024 –, ce livre d’hommage n’a rien d’un texte de deuil classique. Ni élégie vaporeuse ni mausolée littéraire, c’est un récit vibrant, traversé de fantômes très vivants. Un texte bouleversant qui regarde la mort droit dans les yeux, mais refuse de céder à la solennité funèbre. Il vous reste 82.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec « Ghost Stories », Siri Hustvedt exauce l’ultime vœu de Paul Auster, revenir sous les traits d’un fantôme
L’écrivaine américaine a partagé la vie du romancier, mort en 2024, pendant quarante-trois ans. Elle pleure, dans ce poignant livre hommage, le « et » de « Paul et Siri ».











