Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile Le constructeur a annoncé mercredi avoir conclu un accord avec son partenaire chinois pour la fabrication d’un modèle sur le site de la Janais. Une nouvelle qui rassure un peu sur le site de l’usine, mais suscite surtout beaucoup d’interrogations. Article réservé aux abonnés L’heure de déjeuner bat son plein et, ce jeudi 21 mai, sur le site de l’usine Stellantis de La Janais, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). Pas de chômage technique pour les salariés, mais bien un relais entre l’équipe du matin et celle de l’après-midi. « On doit appeler tous les jours pour vérifier si on travaille ou non », déplore, à la sortie de sa journée, Frédéric Bertrand. Vingt-deux ans que l’ouvrier charbonne à l’atelier, au montage des portes. Alors, pour celui qui est arrivé au moment du dernier grand recrutement – « époque de la 407 en 2004 » –, l’annonce de la construction d’un modèle chinois Dongfeng à La Janais a plutôt du bon. « Je ne vois pas le problème de travailler pour les Chinois. Du moment qu’on a du boulot. Je préfère qu’on ait un nouveau véhicule que l’on m’envoie sur un autre site, à Sochaux ou ailleurs… » Dévoilée ce mercredi 20 mai par la direction, la nouvelle de l’accord entre le groupe chinois et Stellantis est encore toute fraîche. Aujourd’hui, on ne fabrique qu’un seul modèle à La Janais, la C5 Aircross. Si bien qu’à l’entrée de l’usine emblématique du paysage breton, inaugurée en 1961, le soulagement se lit dans un premier temps quant à l’arrivée d’un deuxième véhicule dans les ateliers. Mais il est vite rattrapé par une bonne salve d’interrogations. « On ne sait pas comment on va là produire cette voiture. Est-ce qu’elle sera en kit et qu’il n’y aura juste qu’à l’assembler ? », s’alarme Damien André. Il vous reste 65.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A l’usine Stellantis de Rennes, les salariés sont partagés sur la construction d’un véhicule du groupe automobile chinois Dongfeng
Le constructeur a annoncé mercredi avoir conclu un accord avec son partenaire chinois pour la fabrication d’un modèle sur le site de la Janais. Une nouvelle qui rassure un peu sur le site de l’usine, mais suscite surtout beaucoup d’interrogations.











