Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile Stellantis serait en discussion avec le géant chinois CATL sur l’avenir d’ACC, la coentreprise qu’il a créée avec Mercedes et TotalEnergies, tandis que les relations se tendent entre Renault et Verkor, trop cher et en retard aux yeux de son client et actionnaire. Article réservé aux abonnés « Rien ne va plus ! Faites vos jeux ! » C’est, hélas, l’ambiance dans le secteur des gigafactories de cellules de batteries en France. Les deux start-up françaises du marché, ACC, créée avec le soutien de Stellantis, Mercedes et TotalEnergies via sa filiale Saft, et Verkor, soutenue par Renault et Bpifrance, sont toujours dans « la vallée de la mort », une phase bien connue dans le développement d’une jeune pousse, entre la montée en puissance de la production et la commercialisation. Dans le cas de ces deux sociétés, qui ont déjà construit d’immenses usines, à Billy-Berclau et Douvrin (Pas-de-Calais) pour ACC et Dunkerque (Nord) pour Verkor, une dimension supplémentaire assombrit l’avenir : alors qu’elles se sont concentrées sur une technologie haut de gamme – dite NMC –, leurs concurrents chinois ont développé une chimie moins chère – dite LFP – vers laquelle se tournent désormais leurs clients, Stellantis et Renault, pour faire baisser le prix de revient des voitures électriques. Comment s’en sortir dans ce contexte ? « Toutes les entreprises de batteries européennes sont en difficulté dans leur montée en puissance, toutes ont besoin du savoir-faire chinois, soit des producteurs de machines, soit des assembliers. Toute la filière négocie des partenariats », constate-t-on au ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle. Bercy ne voit d’ailleurs pas d’un mauvais oeil ce mouvement, pourvu qu’il s’accompagne de transferts de technologie et crée des compétences, des investissements et de l’emploi en Europe. Il vous reste 70.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En difficulté, les gigafactories de batteries françaises à la recherche d’alliances
Stellantis serait en discussion avec le géant chinois CATL sur l’avenir d’ACC, la coentreprise qu’il a créée avec Mercedes et TotalEnergies, tandis que les relations se tendent entre Renault et Verkor, trop cher et en retard aux yeux de son client et actionnaire.












