Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile L’entreprise, qui regroupe notamment Peugeot, Fiat et Citroën, va investir 1 milliard d’euros en France. Malgré cette opération, son dirigeant fait basculer le centre de gravité du groupe aux Etats-Unis, au grand dam d’une partie de la famille Peugeot. Article réservé aux abonnés Antonio Filosa n’a décidément pas le pied français. Le directeur général de Stellantis devait passer quarante-huit heures au pays de Peugeot, Citroën ou DS, trois marques de son groupe, les 1er et 2 juin. Il ne restera finalement qu’une douzaine d’heures, filant passer la nuit à Amsterdam, près du siège social du groupe et de l’aéroport, plutôt qu’à l’Arianis, l’Hôtel B & B de Sochaux (Doubs), où son prédécesseur, Carlos Tavares, avait ses habitudes. Depuis la nomination de ce nouveau patron en juin 2025, Peugeot, Fiat ou Jeep sont pilotés de Detroit (Michigan). Et ce, même si l’Europe représente 45 % des ventes du groupe, contre 26 % pour l’Amérique du Nord et 17 % pour l’Amérique du Sud. Qui est cet Italo-Brésilien de 52 ans à qui John Elkann, l’héritier de la famille Agnelli et président de Stellantis, a confié, le 23 juin 2025, les clés du constructeur et l’avenir de 126 000 personnes en Europe, soit la moitié des effectifs du groupe ? Il vous reste 89.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.