Aller au contenu principalNouveauLes syndicats observent avec prudence le rapprochement entre Stellantis et le chinois Dongfeng. Ils redoutent des pertes d’emplois chez les cadres et ingénieurs du tout nouveau Green Campus, adossé à l’usine historique qui sortira son dernier véhicule dans deux ans.Poissy (Yvelines), le 26 novembre 2025. Depuis quelques mois, le Green Campus Stellantis accueille près de 8 000 salariés, principalement dans des secteurs d'expertise et d'ingénierie. LP/Mehdi GherdaneC’est l’effet papillon appliqué à l’économie : l’annonce d’un partenariat entre Stellantis et Dongfeng pour construire un véhicule chinois près de Rennes (Ille-et-Vilaine) pourrait bien avoir des conséquences sur l’emploi à… plus de 300 km de là. Les salariés de Stellantis à Poissy observent en effet d’un œil prudent le rapprochement inédit entre ces deux géants de l’automobile, dévoilé ce mercredi matin et abondamment commenté dans les milieux industriels.À l’origine, l’idée est séduisante : la création d’une « coentreprise », détenue à 51 % par Stellantis et à 49 % par Dongfeng afin de fabriquer, à Rennes, un SUV électrique de luxe sous la marque Voyah.PoissyYvelines
Yvelines : Le mariage « chinois » qui inquiète le Campus Stellantis de Poissy
Les syndicats observent avec prudence le rapprochement entre Stellantis et le chinois Dongfeng. Ils redoutent des pertes d’emplois chez les














