Ce groupe qui fait parler de lui met en lumière le regain d’une pratique festive consistant à se réunir autour de chansons aux textes détournés. Ici, une satire politique. Là, un ton plus intime. Ces soirées ont leur codes et leurs “chambellans”. Immersion avec des habitués. Spectacle des Goguettes en trio, mais à quatre. Un groupe qui « cache » une forêt d’adeptes de la goguette. Photo Carl Hocquart Par Léa Bucci Réservé aux abonnés Publié le 21 mai 2026 à 16h30 Au lendemain des élections municipales dans la capitale, le Théâtre Bobino retentit d’éclats de rire. Les Goguettes (en trio mais à quatre) — le nom complet du groupe — entament leur spectacle, en chantant sur l’air de Je l’aime à mourir, de Francis Cabrel : « On a passé toutes nos nuits / À écrire des goguettes / Sur la victoire de Dati / On n’a rien vu v’nir ». À la sortie, quelques spectateurs s’attardent. Ceux-là ont connu les artistes avant leur triomphe de 2020, dans un cadre plus occulte, celui de la Goguette des Z’énervéEs. Depuis deux décennies, ces soirées entre amateurs se tiennent tous les lundis à Paris. Invariablement, le chambellan (maître de cérémonie) explique à l’auditoire Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Musique Paris Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner