Accueil Télévision Gipsy Kings, le temps des Gitans “Gipsy Kings, le temps des Gitans” : entre vie de quartier et tournées prestigieuses, la rumba catalane flamboie Leurs tubes “Bamboleo”, “Djobi Djoba” ou “Volare” font danser le monde depuis quarante ans. Une épopée aussi flamboyante qu’attachante, au cœur de la culture camarguaise. S'abonner pour voir la note Le groupe des "Gipsy Kings" en 1987. Photo Raphael Gaillarde - Gamma-Rap Par Anne Berthod Réservé aux abonnés Publié le 20 mai 2026 à 06h10 Les groupes français dont la musique a provoqué un raz de marée planétaire dans les années 1980 et qui continuent, sous les radars médiatiques, de remplir les salles, ne sont pas légion : il y a Kassav’ et… les Gipsy Kings. Pour la première fois, un documentaire retrace l’épopée complète des célèbres Gitans camarguais : cinquante ans de fêtes familiales, de guitares au galop et de dissensions récurentes, que le réalisateur Richard Minier, qui avait déjà exhumé la saga cubano-mandingue de Las Maravillas de Mali, embrasse avec la même exhaustivité. Il remonte ainsi au premier concert donné au Carnegie Hall, en 1965, par Ricardo Baliardo, alias Manitas de Plata, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Plus d'infos Titre Gipsy Kings, le temps des Gitans Genre Documentaire culture Durée 52m Pays France Synopsis L'histoire débute avec le père, José Reyes, et son cousin, Ricardo Baliardo, plus connu sous le nom de Manitas de Plata. Ces Gitans de Camargue, le premier par sa voix habitée, le second, par son jeu de guitare virtuose, forment un duo explosif, qui enflamme en 1965 la scène du Carnegie Hall à New York. Mais une sombre affaire de jalousie brouille le tandem. Froissé, José ne jouera plus qu'avec ses fils, qui, après sa mort, vont opérer un rapprochement. En marge d'un pèlerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer, les jeunes Reyes se réconcilient avec leurs cousins Baliardo en faisant le bœuf. Découvrant ces musiciens qui se produisent sur les plages et dans les soirées du showbiz, l'animatrice et productrice Jacqueline Tarta leur trouve un nom inspiré par leur patronyme, Reyes, qui fera le tour du monde : les Gipsy Kings. Diffusions TV Télévision Documentaire Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Gipsy Kings, le temps des Gitans” : entre vie de quartier et tournées prestigieuses, la rumba catalane flamboie
Leurs tubes “Bamboleo”, “Djobi Djoba” ou “Volare” font danser le monde depuis quarante ans. Une épopée aussi flamboyante qu’attachante, au cœur de la culture camarguaise.






