Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Laszlo Nemes a choisi de resserrer son film autour du face-à-face entre Jean Moulin et Klaus Barbie, avec un dispositif immersif qui pose question. Article réservé aux abonnés SÉLECTION OFFICIELLE – EN COMPÉTITION Chef du conseil national de la Résistance, mandaté par le général de Gaulle pour fédérer les mouvements clandestins combattant l’occupant nazi, Jean Moulin, mort en martyr, est le symbole de la Résistance intérieure française. C’est aussi, paradoxalement, une figure méconnue eu égard à cette légende. Ce que l’on sait généralement de lui tient à son arrestation le 21 juin 1943 à Caluire-et-cuire (Rhône) et à son emprisonnement à Lyon où le sinistre chef de la Gestapo lyonnaise, Klaus Barbie, le torturera à mort et sera cause de son décès survenu dans un convoi à destination de l’Allemagne. On ne retrouvera pas son corps. Et puis, bien sûr, on connaît le sublime discours d’intronisation au Panthéon en 1964, prononcé par André Malraux : « Entre ici Jean Moulin, avec ton terrible cortège (…) Entre avec le peuple né de l’ombre et disparu avec elle, nos frères dans l’ordre de la nuit (…) » Il vous reste 73.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.