Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Hantavirus Hantavirus Hantavirus Le foyer épidémique de Hantavirus apparu sur le bateau MV « Hondius » met en lumière un « tourisme du désastre » qui, en proposant d’observer les effets des crises, finit par les provoquer, analyse le directeur de recherche au CNRS dans un entretien au « Monde ». Article réservé aux abonnés Frédéric Keck est historien de la philosophie et anthropologue des épidémies. Directeur de recherche au CNRS, il accompagne depuis plus de vingt ans des « chasseurs de virus », avec lesquels il explore les relations particulières entre les humains et les mondes animaux. Auteur de Politique des zoonoses. Vivre avec les animaux au temps des virus pandémiques (La Découverte, 2024), il a également écrit une bande dessinée, Les Animaux malades des humains. Au procès des zoonoses (avec Héloïse Chochois, Delcourt-La Découverte, 128 pages, 22,50 euros), et publie, dans le même temps, Les Lumières vertes (AOC, 48 pages, 8 euros), une réponse aux penseurs technophiles et antidémocratiques californiens. Comment la crise sanitaire qui a frappé les passagers du MV « Hondius » s’inscrit-elle dans l’histoire des zoonoses, ces maladies qui franchissent les barrières d’espèces ? Il vous reste 92.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Frédéric Keck, anthropologue : « L’ère des épidémies doit nous inciter à regarder les animaux comme des sentinelles, et non comme des menaces »
Le foyer épidémique de Hantavirus apparu sur le bateau MV « Hondius » met en lumière un « tourisme du désastre » qui, en proposant d’observer les effets des crises, finit par les provoquer, analyse le directeur de recherche au CNRS dans un entretien au « Monde ».















