Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Hantavirus Hantavirus Hantavirus La majorité de l’équipage du bateau de croisière, foyer d’une épidémie d’hantavirus, sont des ressortissants philippins. Salués pour leurs comportements exemplaires, ils seront tous confinés aux Pays-Bas avant un éventuel rapatriement. Article réservé aux abonnés Ils ont joué un rôle essentiel dans le bon déroulement de l’angoissante croisière du Hondius, mais ils ont été et resteront les inconnus de l’aventure : 38 membres de l’équipage du navire, soit plus de la moitié, étaient philippins. Parmi eux, 24 stewards et personnel de cuisine ou de cabine, et 14 techniciens ou marins dans la salle des machines ou sur le pont. Quatre d’entre eux sont arrivés aux Pays-Bas dimanche 10 mai, dix-sept étaient à bord des derniers vols d’évacuation organisés par les autorités néerlandaises depuis l’île espagnole de Tenerife et ont atterri mardi 12 mai à Eindhoven, à 120 km au sud d’Amsterdam. Les derniers, membres de l’équipage technique qui compte encore 27 personnes à bord – dont deux médecins néerlandais –, aident à convoyer le navire jusqu’à Rotterdam, où il devrait arriver lundi 18 mai. Oceanwide Expeditions, la compagnie propriétaire du navire, est basée dans cette grande ville portuaire. Contrairement à d’autres pays, les Philippines ont décidé de ne pas affréter d’avion pour rapatrier leurs ressortissants, qui ont tous été testés négatifs à l’hantavirus. L’ambassade du pays à La Haye a exprimé sa « reconnaissance » envers le gouvernement néerlandais pour l’aide apportée et l’ambassadeur, Jose Eduardo Malaya, a accueilli personnellement le dernier groupe de travailleurs philippins à Eindhoven avant son entrée en quarantaine pour une durée de quarante-deux jours. Il vous reste 69.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.