Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Hantavirus Hantavirus Hantavirus Tous les passagers du « Hondius » ont désormais été évacués vers leur pays d’origine. Une phase critique, les protocoles de suivi et de confinement n’étant pas harmonisés. Read in English Article réservé aux abonnés Après des semaines en vase clos, les passagers restant à bord du Hondius ont tous fini par être évacués vers leur pays d’origine, lundi 11 mai, ouvrant un nouveau chapitre dans la gestion de ce foyer d’infections à hantavirus inédit. Trois personnes sont mortes, sept patients sont classés en cas confirmés et un autre en cas probable. Mais à quel point cet éparpillement de cas suspects à travers le monde représente-t-il un risque d’expansion de la maladie ? Dans le sillage de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les experts soulignent que le risque épidémique est faible à l’échelle mondiale, mais invitent à la prudence pour casser toute chaîne de transmission. Si 27 membres de l’équipage doivent encore rester à bord pour rejoindre les Pays-Bas par la mer, 121 personnes de 19 nationalités différentes ont été évacuées par bateau puis par avion en moins de quarante-huit heures, dimanche et lundi. Une opération de sauvetage « sans précédent », selon les autorités espagnoles, qui ont eu la responsabilité de coordonner cette intervention sous les projecteurs du monde entier. Depuis dimanche, deux nouveaux passagers, un Américain et une Française, ont été diagnostiqués positifs à l’hantavirus ; deux signaux montrant que l’épisode n’est pas clos, tout juste un mois après le premier décès lié au virus à bord du Hondius, le 11 avril. Il vous reste 81.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Hantavirus : quel est le risque de propagation, alors que chaque pays choisit ses règles de confinement ?
Tous les passagers du « Hondius » ont désormais été évacués vers leur pays d’origine. Une phase critique, les protocoles de suivi et de confinement n’étant pas harmonisés.













