Le texte transpartisan, qui débute son examen en commission, est jugé trop répressif et sans réels moyens financiers par les « insoumis » qui refusent de le soutenir, contrairement à une coalition de 140 associations féministes et de protection de l’enfance.

Le texte est examiné en commission spéciale à l'Assemblée nationale lundi après-midi pour y être discuté et amendé avant son examen en séance publique début octobre.

Inspiré des propositions d'un collectif d'associations, ce texte porté par une députée socialiste ambitionne de traiter tous les aspects du problème, de la prévention des…