Le texte est examiné en commission spéciale à l'Assemblée nationale lundi après-midi pour y être discuté et amendé avant son examen en séance publique début octobre.
Publié le 07/09/2026 11:46
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La députée LFI Gabrielle Cathala, à l'Assemblée nationale, le 29 octobre 2025. (THIBAUD MORITZ / AFP)
"La pression populaire doit s'accentuer pour que les meilleures mesures soient conservées dans le texte", estime lundi 7 septembre sur franceinfo la députée La France insoumise (LFI) du Val-d'Oise Gabrielle Cathala, alors que la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles est examinée lundi après-midi en commission spéciale à l'Assemblée pour la première fois. Elle y sera discutée et amendée par les députés, avant son examen en séance publique début octobre. La loi est soutenue par 240 députés, issus de huit groupes politiques hors RN, UDR et LFI."Nous avons fait le choix de ne pas signer ce texte car nous ne partageons pas la totalité des dispositions", explique Gabrielle Cathala, "mais cela ne veut pas dire que nous ne voulons pas un débat, à la différence du Rassemblement national", poursuit-elle.La députée insoumise, à l'origine d'une proposition de loi déposée en avril dernier visant à créer un parcours de soins spécifique pour les victimes de violences sexistes et sexuelles, regrette l'absence de certaines mesures. Parmi elles : "la prise en charge du parcours de soins des victimes à 100 % par la Sécurité sociale" ou encore "l'abrogation des cours criminelles".












