Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles Le texte transpartisan, qui débute son examen en commission, est jugé trop répressif et sans réels moyens financiers par les « insoumis » qui refusent de le soutenir, contrairement à une coalition de 140 associations féministes et de protection de l’enfance. Article réservé aux abonnés C’est l’un des textes les plus attendus de la rentrée, alors que l’Assemblée nationale s’apprête à démarrer l’ultime session de l’ère Emmanuel Macron. Non pas un projet de loi à l’initiative du gouvernement, mais une proposition de loi transpartisane poussée à l’agenda par la mobilisation d’une coalition d’associations féministes et de protection de l’enfance. La loi intégrale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants a ainsi été signée par 241 députés, exception faite de ceux du Rassemblement national et de l’Union des droites pour la République, volontairement écartés des travaux parlementaires. Mais c’est une autre absence parmi les signataires qui étonne les associations féministes et enfantistes, sinon les désole. Celle de taille, à gauche, des députés de La France insoumise (LFI) qui ont pourtant participé aux premières réunions du groupe de travail. Les « insoumis » ont finalement fait le choix de déserter les travaux, ne cosignant pas la dernière mouture du texte publiée le 11 août, dont plusieurs mesures figurent peu ou prou dans le programme présidentiel du candidat Jean-Luc Mélenchon. « Nous soutenons le mouvement associatif, mais ce n’est pas pour autant que nous allons soutenir en intégralité la traduction qui en a été faite ici », se défend auprès du Monde la députée (LFI) du Val-d’Oise, Gabrielle Cathala. Il vous reste 79.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A l’Assemblée nationale, les réserves de LFI sur la proposition de loi intégrale contre les violences sexuelles
Le texte transpartisan, qui débute son examen en commission, est jugé trop répressif et sans réels moyens financiers par les « insoumis » qui refusent de le soutenir, contrairement à une coalition de 140 associations féministes et de protection de l’enfance.












