Alors que la canicule, très intense, a exposé de nombreux travailleurs à des chaleurs dangereuses, le ministre s’oppose à l’idée d’un congé climatique mais se dit favorable à un dialogue à l’automne avec les partenaires sociaux pour mieux organiser les conditions de travail lors de ces événements extrêmes.

Les témoignages de salariés et de fonctionnaires, recueillis par « Le Monde » alors que plus de la moitié de l’Hexagone était placée en vigilance rouge mardi, révèlent un défaut…

Face aux fortes chaleurs, le gouvernement refuse de fixer par la loi une température maximale au-delà de laquelle il serait interdit de travailler.