Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Les témoignages de salariés et de fonctionnaires, recueillis par « Le Monde » alors que plus de la moitié de l’Hexagone était placée en vigilance rouge mardi, révèlent un défaut d’anticipation des employeurs face aux vagues de chaleur. Article réservé aux abonnés A Paris, par 38 °C à l’ombre, lundi 22 juin, voir les caissières d’un supermarché porter leur polaire sans manches aux couleurs du magasin a de quoi surprendre. « J’ai demandé à notre responsable si on pouvait arrêter de la porter mais ce n’est pas encore décidé. Comme mes collègues l’ont toutes gardée, je n’ai pas osé la retirer », confie l’une d’elles, les joues rougies, tandis que les portes automatiques charrient un souffle brûlant venu de l’extérieur. L’air frais de la climatisation n’arrive pas jusqu’à elles. A l’autre bout du pays, dans son hypermarché des Bouches-du-Rhône équipé de seulement deux blocs de climatisation au-dessus des portes qui « s’ouvrent tout le temps », Alex, 18 ans (la plupart des prénoms ont été modifiés à la demande de nos interlocuteurs), peste pour les mêmes raisons : « La direction nous dit qu’elle n’a pas encore reçu les tee-shirts aux couleurs du magasin qu’elle a commandés. Alors, en attendant, on doit garder notre doudoune sans manches, et même remonter la fermeture jusqu’en haut si on ne porte pas de tee-shirt uni, raconte-t-elle, dépitée. On nous dit que c’est pour qu’on soit reconnaissables, mais je suis assise derrière la caisse, je ne vois pas comment le client pourrait se tromper ! » Il vous reste 83.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des Français racontent le manque d’adaptation de leur travail à la canicule : « On doit garder notre doudoune sans manches pour être reconnaissables »
Les témoignages de salariés et de fonctionnaires, recueillis par « Le Monde » alors que plus de la moitié de l’Hexagone était placée en vigilance rouge mardi, révèlent un défaut d’anticipation des employeurs face aux vagues de chaleur.













