Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur La vague de chaleur historique de ces derniers jours a montré l’immense retard pris par la France alors que les contraintes budgétaires entravent plus que jamais l’adaptation. Article réservé aux abonnés La France est devant « un mur d’investissements » pour s’adapter au changement climatique. Le constat est connu, mais il a été rappelé, mercredi 24 juin, par la ministre de la transition écologique, Monique Barbut, alors que l’exécutif semble toujours aussi démuni face à la canicule inédite qui frappe l’Hexagone depuis le 17 juin. Trains supprimés, coupures d’électricité, centrales nucléaires à l’arrêt, travailleurs épuisés, logements invivables, classes d’école étouffantes, chambres d’hôpital suffocantes… La France est rappelée à une réalité crue : elle a accumulé les retards et n’est pas prête à faire face à ces chaleurs extrêmes dont le bilan humain s’annonce déjà lourd. Les chantiers à mener sont immenses – rénovation des logements, des hôpitaux, des infrastructures – et ne pourront s’étaler que sur plusieurs années. Selon un rapport de 2025 sur le sujet réalisé par l’Institut économique pour le climat (en anglais Institute for Climate Economics, I4CE) qui fait référence, cette année-là, 1,7 milliard d’euros avaient été explicitement consacrés à l’adaptation au changement climatique et « plusieurs milliards d’euros » y avaient indirectement contribué. Il vous reste 83.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La canicule et le débat sur l’adaptation au changement climatique : affronter un « mur d’investissements » ou payer le prix exorbitant de l’inaction ?
La vague de chaleur historique de ces derniers jours a montré l’immense retard pris par la France alors que les contraintes budgétaires entravent plus que jamais l’adaptation.








