Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Dans le sillage des scientifiques qui voyaient l’adaptation au réchauffement comme un renoncement aux ambitions d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, les candidats de gauche se penchent sur le sujet, bien conscients que la dureté de la vague de chaleur met en danger les plus vulnérables. Article réservé aux abonnés Répondre aux enjeux d’aujourd’hui sans oublier ceux de demain. Voilà le défi de la gauche durant cette vague de chaleur qui touche la France. S’ils doivent réfléchir aux mesures d’urgence pour faire face à la canicule, les différents partis et candidats à la présidentielle de 2027 jouent aux équilibristes, en tentant de parler d’adaptation sans donner l’impression de mettre de côté le sujet de l’atténuation du dérèglement climatique. Au risque de mettre au jour leurs contradictions et de franchir, de façon pragmatique, certaines lignes rouges d’hier. La question de la climatisation, qui agite les débats politiques depuis plusieurs jours, en est un bon exemple. Tandis que le Rassemblement national brandit un grand plan climatisation, pour le moment très imprécis, la gauche, qui préférerait parler rénovation des bâtiments « bouilloires thermiques », est sommée de se positionner sur le sujet. Mais, du Parti socialiste (PS) à La France insoumise (LFI), il est difficile de défendre avec conviction une solution énergivore, s’éloignant de la sobriété espérée. Même s’il est impossible, dorénavant, de tenir une position « anticlim », alors que le thermomètre dépasse 40 degrés dans de nombreux départements. Surtout depuis un Palais-Bourbon dont l’hémicycle est climatisé. Il vous reste 79.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.