Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Selon le gouvernement, la plupart des mesures du plan national d’adaptation au changement climatique sont engagées. Ce dernier est critiqué pour son manque d’éléments structurants et de moyens, alors que des températures allant jusqu’à 40 °C sont attendues en France dans les prochains jours. Article réservé aux abonnés Cette fois, le gouvernement a pris les devants. A peine la nouvelle vague de chaleur installée sur le pays, deux ministres, Monique Barbut (transition écologique) et Vincent Jeanbrun (logement), ont convié la presse, mercredi 17 juin, pour dresser un bilan du troisième plan national d’adaptation au changement climatique (Pnacc). Peu importe que cet exercice ait déjà été mené en février, à l’occasion du premier anniversaire de cette feuille de route censée préparer la France à un réchauffement de + 4 °C d’ici à 2100. Après les critiques suscitées par la gestion du précédent épisode de chaleur, l’exécutif veut éviter d’apparaître dépassé par les événements. En mai, le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait bien convoqué une réunion interministérielle consacrée aux canicules. Mais celle-ci ne s’était soldée par aucune annonce ni communication. Désormais, le sommet de l’Etat tente d’occuper le terrain, tandis que le thermomètre s’emballe. Vingt-six départements, dont Paris, ont été placés en vigilance orange canicule jeudi. Le mercure devrait grimper encore dans les prochains jours, jusqu’à atteindre ou dépasser les 40 °C dimanche. « On doit commencer à vivre avec une réalité : notre pays se réchauffe et à mesure qu’il se réchauffe, les événements extrêmes se multiplient, s’intensifient et sont de plus en plus précoces, a reconnu Monique Barbut. Cyclones, sécheresses, incendies ou inondations, ces phénomènes deviennent la norme plutôt que l’exception. » Il vous reste 78.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.