Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran En prenant le contrôle, vendredi, de tout le littoral bordant la mer Rouge, les rebelles se sont assuré l’accès au détroit de Bab Al-Mandab. Deux mois après la fermeture du détroit d’Ormuz, Téhéran compte tirer parti des succès de ses alliés pour relever ses exigences en cas de nouvelles négociations avec Washington. Article réservé aux abonnés « Félicitations pour la victoire éclatante d’Ansar Allah [« les Partisans de Dieu », nom officiel du mouvement houthiste], a posté, vendredi 11 septembre, sur X, Mohammad Mokhber, conseiller du Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei. Cette grande victoire a une nouvelle fois démontré que la sécurité n’est pas une marchandise que l’on peut acheter. » Le message a été publié alors que les houthistes ont pris, vendredi, le contrôle de tout le littoral du Yémen bordant la mer Rouge, poursuivent leur progression militaire dans le sud-ouest du pays, aux dépens des forces du gouvernement reconnu internationalement et soutenu par l’Arabie saoudite. L’avancée des rebelles leur donne un accès au détroit de Bab Al-Mandab, qui relie la mer Rouge au golfe d’Aden et constitue l’un des principaux goulets d’étranglement du commerce maritime mondial. La progression des houthistes représente aussi un revers pour Riyad, alors que, selon plusieurs sources, le président américain, Donald Trump, s’est montré réticent à répondre favorablement aux demandes de Saoudiens en faveur d’une intervention militaire des Etats-Unis. Il vous reste 81.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les succès des houthistes au Yémen renforcent l’Iran face aux Etats-Unis
En prenant le contrôle, vendredi, de tout le littoral bordant la mer Rouge, les rebelles se sont assuré l’accès au détroit de Bab Al-Mandab. Deux mois après la fermeture du détroit d’Ormuz, Téhéran compte tirer parti des succès de ses alliés pour relever ses exigences en cas de nouvelles négociations avec Washington.













