Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Technologies Technologies Technologies Promu par la France et l’Union européenne, le projet Iris² vise à déployer 348 satellites permettant des services de communications sécurisés sans dépendre d’acteurs non européens. Mais ce partenariat public-privé n’a pas levé tous les obstacles à sa mise en œuvre. Article réservé aux abonnés C’était l’un des enjeux majeurs du Sommet international sur l’espace qui s’est achevé, jeudi 10 septembre, à Paris : conforter le lancement d’Iris² (pour Infrastructure de résilience, d’interconnectivité et de sécurité par satellite), la constellation européenne de satellites de communication, un projet confronté, depuis son lancement en 2022 par la Commission, à de multiples difficultés. Pendant les deux jours de l’événement, la France et l’Union européenne (UE) ont multiplié les soutiens au projet. « Nous avons lancé avec succès Iris² », s’est félicité, jeudi, le président de la République, Emmanuel Macron. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a elle aussi salué ce programme car, « dans n’importe quelle crise, l’Europe doit absolument avoir une connectivité, mais à ses propres termes et conditions ». Traduction : le Vieux Continent ne doit pas dépendre, sur ce front, de services étrangers, à l’instar de Starlink. Détenue par le milliardaire Elon Musk, le patron de SpaceX, la constellation américaine domine aujourd’hui le secteur, au point de s’être imposée comme une pièce essentielle du dispositif de défense de l’Ukraine face à la Russie. Il vous reste 84.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.